Rocamadour

Rocamadour

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Je vous présente le village de Rocamadour que j’ai trouvé admirable et le cadre de la vallée du Lot est magnifique.

Au coeur du Quercy, dans le département du Lot, Rocamadour est une « citadelle de la foi », agrippée à une falaise de 150 mètres de haut.
Ce village , situé dans la région Midi-Pyrénées, fait partie des sites touristiques français les plus visités après le Mont Saint-Michel, la Cité de Carcassonne, la tour Eiffel et le château de Versaille.

Le site de Rocamadour, et ses nombreuses grottes, sont peuplés dès la préhistoire.
Mais c’est durant le Moyen-âge que débute son rayonnement. Le village est composé de trois étages qui représentent les trois ordres de la société : les chevaliers en haut, les religieux au milieu et les ouvriers laïcs en bas.

 

 

 

 

Rocamadour

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En 1105, il existe un petite chapelle au lieu-dit Rupis-Amatoris, à la frontière des terres de l’abbaye bénédictine Saint-Martin de Tulle et de l’abbaye Saint-Pierre de Marcillac.

L’abbé de Tulle, Elbe de Turenne s’établit à Rocamadour en 1112.
Après la proclamation du premier miracle, en 1148, de très nombreux pèlerins commencent à affluer pour prier la Vierge Noire. La statue actuelle, qui se trouve dans la chapelle Notre-Dame, a été sculptée au 12ème siècle dans du bois de noyer. La couleur naturellement sombre de ce bois, plus les dépôts de suie et de fumée, expliquent sa couleur foncée.

 

 

 

Rocamadour

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Rocamadour

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Géraud d’Escoraille, abbé de 1152 à 1188, fait bâtir les édifices religieux, financés grâce aux dons des pèlerins.
A la fin du 12ème siècle, les travaux sont achevés.
C’est en 1166, en enterrant un habitant du village, que l’on trouve un corps intact, présenté comme celui de Saint Amadour.
C’est à la fin du 13ème siècle que Rocamadour connait le summun de son rayonnement et que les constructions des édifices sont terminées.
Les moines partent de Rocamadour en 1317. A leur place, l’évêque installe un chapitre de chanoines.
En 1562, durant les guerres de religion, les édifices religieux et leurs reliques sont détruits par des mercenaires protestants.

Au début du 19ème siècle, le site est en ruines.
N’ayant reçu aucune aide de l’Etat, le sanctuaire de Rocamadour doit sa reconstruction à l’évêque de Cahors, Monseigneur Jean-Jacques Bardou, qui réussit à réunir un quart de la somme nécessaire aux travaux, grâce à une loterie.
Malgré de nombreuses difficultés, l’essentiel des travaux de restaurations sont achevés à la fin de l’été 1872.

Rocamadour : coordonnée GPS : latitude 44.799383 – longitude 1.617901

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Le pélerinage : Pour la dernière épreuve du pèlerinage, il fallait monter à genoux les 216 marches qui menaient à la cité réligieuse.
Dans les sanctuaires, les pèlerins laissaient en ex-voto des objets : des fers de condamnés libérés, des maquettes de bateaux, des plaques de marbres…
Rocamadour est surtout connu pour les miracles de la Vierge Noire qui annonçaient le sauvetage des marins par le tintement de sa cloche.
Notre Dame de Rocamadour fut vénérée dans plusieurs chapelles, jusqu’au Finistère et au Québec.

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