Eglise Saint-Jean-Baptiste à Verdalle

 

 

Mentionnée la première fois en 1317, elle est consacrée en 1512.
Le portail d’entrée porte la date de 1537 qui correspond à la date de fin des travaux de construction.
L’épaisseur des murs à la base du clocher est de 1, 50 mètre, ce qui permet raisonnablement de supposer qu’il était, à l’origine, une tour fortifiée. Cette partie du clocher est de forme carrée, elle comporte des meurtrières. Elle est surmontée d’un clocher octogonal, comportant des baies géminées.
L’église mesure 10 mètres de haut, 20 mètres de long et 10 mètres de large. Le clocher s’élève à 22 mètres.

La chapelle pré-romane Saint-Jammes

 

 Elle est située  dans la Montagne Noire, sur le domaine des Prats Vieils, qui appartenait autrefois moines de l’abbaye de Soréze.
Cette chapelle est citée dans un texte de 1130, dans lequel il est dit que les seigneurs et propriétaires devaient donner la moitié de la dîme de l’église à l’abbaye de Sorèze.

 

Elle fut détruite à la révolution et laissée à l’abandon.
Aujourd’hui il reste quelques traces de son passé : les murs extérieurs sur une hauteur de 1,5 mètre environ, le chœur dont les limites sont bien définies par la base de deux piliers, et l’abside.

Hautpoul

Le village médiéval d’Haupoul se trouve sur un piton rocheux, au-dessus de Mazamet, lieu de passage stratégique pour accéder à la Montagne Noire.
Il est cité dans les archives dès 930.

 

Le château
Le château primitif aurait été fondé en 413 par Atauf, le premier roi Wisigoth.
Hautpoul est mentionné dans les textes dès 1084.
Convertie au catharisme, la citadelle est assiégé et incendiée en 1212 par les troupes de Simon de Montfort .
Le château fut certainement reconstruit puisqu’il fut cité pendant les guerres de Religion durant lesquelles il fut, tour à tour, aux mains des catholiques et des protestants.
En 1574, il appartient aux protestants.
Le château est abandonné jusqu’en 1993 – 2000 ; la ville de Mazamet devient propriétaire du château et entreprend des travaux de restauration.

 

L’église Saint-Sauveur d’Hautpoul
Elle est citée la première fois en 1222, dans le testament d’Arnaud Raymond.
En 1253, Jourdain de Saissac la nomme Saint-Sauveur d’Hautpoul.
L’église détruite en 1574, lors des guerres de Religions, est en ruines aujourd’hui.

Le château de Campan à Anglès

 


Le château de Campan  fut construit au XIe siècle, sur une hauteur dominant la vallée du Thoré, position stratégique, face à la Montagne Noire.
L’édifice primitif était composé d’un château fort flanqué de trois tours rectangulaires que reliait une muraille très épaisse.
Au XVe siècle,  on érigea une tour ronde pour renforcer le système défensif du château.
Durant le XVIe et le XVIIe siècle le château a connu d’autres transformations destinées à le rendre plus agréable à vivre.
Guillaume de Citou fut le premier seigneur connu de Campan. Sa petite-fille, marquise de Citou, se maria avec Guillaume de Saix. La famille Saix de Campan conserva le château durant un siècle environ.
Puis, par le jeu de l’alliance, il fut la propriété de la famille de Bedos, de Puylaurens. L’un des descendants, Jean-Gaston, se fit appeler seigneur de Campan. Cette lignée prit fin avec le décès de Lucie Dominique de Bedos de Campan, à Puylaurens, à la fin du XIXe siècle.

Le château de Campan est une propriété privée.

 

Le château de Brametourte à Lautrec

Le château de Brametourte, bâti au XIe siècle,  appartenait au seigneur d’Ambres.
Au cours des siècles, il fut totalement fortifié.
Il s’inscrit dans un plan carré, une tour se trouvait dans chaque coin afin d’obtenir une visibilité maximale sur les alentours et également pour renforcer la vulnérabilité des coins.
Aujourd’hui, deux sont encore là, une carrée et  l’autre cylindrique.

Les caves permettaient de conserver la nourriture et un souterrain reliait le donjon à l’église du village.
Le château est entouré de profondes douves.

Pierre Dupuy, fils d’Antoine Dupuy, seigneur  de Cabrilles et de Montcuquet fut le propriétaire de Brametourte en 1474.
De 1502 à 1532, il appartint à Alexis Dupuy.
Durant les guerres de Religion, des combats se déroulèrent au château qui fut pris par Turenne le 29 août 1580. Le château devint donc protestant.
Pendant les années qui suivirent, l’état du château se délabra sans cesse jusqu’à ce qu’il soit entièrement et traditionnellement restauré de nos jours.

Si l’on en croit la légende, le nom de Brametourte aurait pour origine les amours malheureuses de la jeune fille du château.

Ce château est une propriété privée.

Le château de Montgey

Ce château  est construit sur un promontoire rocheux, non loin de Revel.

Le château d’origine existait déjà au début du XIIIe siècle, puisque, en avril 1211,  l’armée de Roger Bernard, défit et massacra, avec l’aide de Gérard de Pépieux, le corps des croisés allemands qui se rendaient à Lavaur pour grossir les troupes de Simon de Montfort.
Pour se venger, Simon de Montfort fit détruire le château et le village.
Le château fut rebâti peu de temps après par son seigneur, Jourdain de Roquefort.

Au cours des siècles, le château changea plusieurs fois de propriétaires. Il traversa les guerres de Religion sans dommage.

En 1435, le château de Montgey fut acheté par Hugues de la Baylié. Il entra ensuite par alliance dans les familles d’Auriol, baron d’Esplas et de Salesses puis il fut revendu à la famille Albouy.

Plus tard, Charles de Franc, seigneur de Cahuzac en devint le propriétaire.
En 1770, Jeanne-Louise de Franc épousa Joseph de Lacoste, baron de Belcastel. Le château resta dans la famille jusqu’en 1945, date à laquelle il fut vendu à Eliane Lamy.
Depuis 1971, il appartient à la famille Bouyssou.

Les murs qui se trouvent entre les tours de l’ouest datent du XIIe siècle. Ils font  près de trois mètres d’épaisseur.
Le château est formé de quatre bâtiments qui entourent une cour. Il possède trois tours carrées et une tour polygonale.
Au sud, des tourelles le protègent.

C’est une propriété privée.

Le château de Montespieu

Le château de Montespieu est situé sur la commune de Navès.
Le château primitif est mal localisé sur les documents, mais on sait toutefois qu’il se situe à une distance d’à peu près une lieue[1] et qu’il était en ruine en 1508.

C’est Pierre III d’Huc qui fit construire le château actuel vers 1510, ce domaine fut agrandi par ses fils avant de passer par alliance à la famille Padiès et aux Toulouse-Lautrec, baron de Montfa.
En 1570, le château fut mis à sac et incendié par l’armée du roi.

Le 19 juillet 1591, une altercation opposa le baron et le vicomte du Montfa aux habitants de Labruguière. Les deux seigneurs furent emprisonnés sous ordre de Montmorency et libérés peu de temps après.
Le vicomte s’installa à Montespieu.

Abel de Suc devint le propriétaire de Montespieu le 23 mai 1600.
Le château passa ensuite à la famille Scorbiac, et en 1680, Antoine de Juge, seigneur de Fabrègues acquit le château de Montespieu par préemption.

Durant la Révolution, le château subit de nombreuses dégradations et les créneaux furent arasés.
A la fin du XIXe siècle, Paul de Juge décida de faire restaurer le château.

Le château resta dans la famille de Juge jusqu’en 1964, date du décès d’Henriette de Juge.

Ce château est une forteresse néo-médiévale, il possède sept tours, trois appartiennent au corps principal et les quatre autres aux pavillons.
Il se compose de trois ailes qui entourent une cour intérieure. Dans le parc se trouve des pigeonniers.

Ce château est une propriété privée, fermée au public.

[1]  Soit 4 kms environ

 

Le château de Massaguel

Le château de Massaguel se trouve au pied de la Montagne Noire.  Sa situation en  hauteur, à l’entrée de la vallée, permettait certainement de contrôler la traversée du massif.

Le château a connu plusieurs réaménagements au cours des siècles.

Au XVIIIe siècle, le château est aménagé pour être plus confortable, il perd sa fonction défensive.

En 1152, un « mas » est  mentionné à Massaguel, dans le contrat de mariage entre Pierre de Puylaurens et Diaz de Faberzan. Le mas est la propriété de la famille de Dourgne, Pierre de Puylaurens et ses frères Isarm et Bégon, seigneurs de Dourgne, en sont les copropriétaires.

En 1226, les Rousseau, seigneurs de Massaguel,  sont cités dans les textes.  Il existait probablement un château à Massaguel à cette date, même s’il n’existe pas ou plus de texte le mentionnant.
Ce n’est qu’en 1433 que le château apparait dans les textes, lorsque Hugues de la Roque (ou de la Tour) l’achète.
En 1498, il appartient à Jean Daucet (ou de Dolcet) qui rend hommage au roi pour sa seigneurie de Massaguel. Il est représenté par le Sénéchal de Toulouse.

Suite à un mariage, le château entre dans la famille de Lautrec, dans la première moitié du XVIe siècle. Jean de Lautrec en est le seigneur en 1548.

Durant les guerres de Religion, le château  est une place forte des protestants. Il est l’objet de nombreuses luttes entre catholiques et protestants.

Entre 1580 et 1595, Massaguel fait partie des places fortes tenues par les Huguenots.

Le 1er mai 1619, Jean II, le fils de Jacques, épouse Marguerite de Loubens.
Il participe aux guerres de Religion et côtoie le Prince Henri de Rohan, chef des églises réformées de France dans le Haut et le Bas Languedoc.
En 1649, Jean II s’éteint à Massaguel.
Jusqu’en 1664, le château reste dans la famille de Nadal.
Le dernier des Nadal,  n’ayant pas de descendant, lègue son château et tous ses biens à son neveu Jean-François de Saint-Jean.
Le château restera dans la famille de Saint-Jean jusqu’au 30 décembre 1768, date de la vente de la seigneurie de Massaguel.
Les nouveaux propriétaires sont Jean-Jacques Fabre et son fils aîné Jean.  Ils sont négociants drapiers à Dourgne.
Jean Fabre de Massaguel  se marie avec Marie de Pagan. Il est seigneur de Massaguel et coseigneur de Dourgne et d’Arfons.  Très rapidement il abandonne son activité de négociant drapier pour s’occuper de la gestion de ses domaines.
Jean et Jean-Jacques Fabre sont emprisonnés durant un an après la Révolution française, de 1793 à 1794, et relâchés, leurs biens leur sont rendus.

De nos jours, la famille Fabre est toujours propriétaire du château.

Castres

Castres, située au sud du Tarn,  tire son nom du latin « castras » qui signifie « place fortifiée ».
En fait, l’origine de la ville date du début du IXe siècle, elle s’est développée à proximité de l’abbaye Saint-Benoît, fondée sur la rive droite de l’Agout.
Elle devient une étape importante sur la voie d’Arles du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, grâce aux reliques de Saint-Vincent conservées dans son abbaye.

En 1074, l’abbaye passe sous l’autorité de celle de Saint-Victor de Marseille.

Dès le XIIe siècle, Castres est considérée comme la seconde ville de l’Albigeois, après Albi et grâce à une charte libérale accordée par la famille Trencavel, elle est autorisée à se gérer avec un conseil de consuls.
Pendant la croisade contre les Albigeois, la ville se soumet à Simon de Montfort.

En 1317, le pape Jean XXII érige Castres comme évêché, il en sera ainsi jusqu’en 1790.

Durant le XIVe siècle, la ville est fortement éprouvée,  par les épidémies de peste entre 1347 et 1348,  et les chevauchées du Prince Noir (Edouard Plantagenêt) pendant la guerre de Cent Ans.
Au cours des guerres de Religion, Castres devient une place-forte du protestantisme, ceci entraine la destruction de nombreux édifices conventuels.
Une fois la paix retrouvée, l’activité économique reprend et notamment le commerce de la fourrure, du cuir et de la laine.
La nouvelle Réforme Catholique a pour conséquence la construction de plusieurs couvents, d’un nouveau palais épiscopal et d’une cathédrale.

C’est en 1595 qu’Henri IV établit à Castres la Chambre de l’Edit du Parlement de Toulouse. Il s’agit d’un tribunal, composé du même nombre de catholiques et de protestants, chargé de juger les affaires impliquant des protestants.
Elle sera supprimée par Louis XIV en 1679.

En 1670, la Chambre de l’Edit est déplacée à Castelnaudary, ce qui mécontente  les castrais pour lesquels le départ des avocats et des plaignants représente une perte considérable de revenus.

Le 18 octobre 1685, Louis XIV révoque l’Edit de Nantes, de nombreux protestants en souffrent et préfèrent s’exiler.

De nouvelles épidémies de peste viennent frapper la ville en 1720 et 1721, et un incendie en 1724.

En 1758 Castres perd sa charte libérale octroyée par les Trencavel au XIIe siècle.

De 1762 à 1771, c’est l’affaire Sirven qui fait connaître la ville à la France entière. Les époux Sirven, protestants, sont accusés d’avoir tué une de leurs filles qui, d’après certains catholiques castrais, voulait se convertir au catholicisme. Le couple parvient à quitter la France et continue à clamer son innocence, mais il est condamné à mort par contumace.
En 1766, Voltaire, d’autre part engagé dans l’affaire Calas, se pose en défenseur de la famille Sirven. Après un nouveau procès, les époux Sirven seront acquittés et réhabilités en 1771.

Sous la Première République (1792 – 1804) les exécutions par la guillotine avaient lieu à l’emplacement de l’actuelle Halle aux Grains, place de l’Albinque.

La ville qui avait été déclarée préfecture du département du Tarn en 1790 devient sous –préfecture en 1797, au bénéfice d’Albi.

Au XIXe siècle, Castres connaît un développement économique considérable grâce à  l’industrie textile. Dès 1815, le premier moulin à laines mécanisé est mis en place ; vers 1860  il y a cinquante moulins dans lesquels travaillent trois mille personnes.

La faïencerie de Castres date de 1820.

C’est à la fin du XIXe siècle que se développe l’industrie de construction mécanique qui fera de Castres un important arsenal militaire durant la première guerre mondiale.
Pendant la seconde guerre mondiale, Castres est occupée par l’armée allemande en 1942 et libérée par le F.F.I. de la zone A du Tarn.

Aujourd’hui l’essentiel de son essor économique est dû à la présence des laboratoires pharmaceutiques.

Son campus universitaire, son école d’ingénieurs et son équipe de rugby contribuent à son dynamisme.

 

A voir :

L’Hôtel de Ville (ancien palais épiscopal)
En 1673, l’évêque de Castres inaugure le Palais épiscopal. C’est un bâtiment de style classique, près de l’Agout.
L’ancien évêché abrite aujourd’hui l’Hôtel de ville et le musée Goya.

Musée Goya :
Ouvert en 1840, Il occupe une partie de l’ancien évêché de Castres dont les plans ont été dessinés par Jules Hardouin-Mansart, un des architectes de Versailles et abrite la plus grande collection de peintures espagnoles en France, après le musée du Louvre.

La cathédrale Saint-Benoît :
Elle s’élève à l’emplacement de l’abbatiale du IXe siècle et dont le seul vestige est un clocher de style roman dont le dernier étage a subi plusieurs modifications au XVIIe siècle.
La cathédrale est consacrée en 1718 et classée Monument Historique en 1953.
Elle est de style baroque.

L’église Saint-Jean-Saint-Louis de l’Albinque :
Construite à la fin du XIXe siècle, près du centre-ville historique, elle est inaugurée en 1873.

L’église Saint-Jacques de Villegoudou
Située dans le vieux Castres, elle était une étape pour les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Aujourd’hui il ne reste que le clocher, tour massive de style gothique méridional, de cet édifice érigé à la fin du XIVe siècle est détruit à plusieurs reprises au XVIe.

L’église Notre-Dame-de-la-Platé et son carillon
Citée la première fois dans un texte à la fin du IXe siècle, cette église est démolie et rebâtie à plusieurs reprises.
L’édifice actuel date de 1755.
Le carillon ne s’est jamais arrêté de sonner depuis qu’il a été mis en place en 1847. C’est de cette période que date Louise, sa plus grosse cloche de 600 kilos, qui appartenait auparavant à un temple protestant détruit en 1685.

Hôtels particuliers :
Ils datent, pour la plupart,  de la période d’opulence qu’a connu la ville lorsqu’elle abritait la Chambre de l’Edit du parlement de Toulouse.

Hôtel Jean Oulès dit de Nayrac
Vers 1635, le sieur Oulès se porte propriétaire de trois lots de maisons mitoyennes, afin d’en faire un hôtel particulier.
Cet hôtel, dit de Nayrac du nom des propriétaires du XVIIIe siècle, possède une architecture sobre, rappelant l’architecture toulousaine qui mêle la brique et la pierre.
Les appartements se trouvaient dans l’aile sud, ils étaient séparés  par une cour intérieure de l’aile nord où se trouvait la boutique.
De grandes et belles arcades donnaient sur la rue.

Hôtel de Viviès XVIe siècle
Ce très bel hôtel particulier, de style Renaissance,  fut érigé par Monseigneur de Rozal qui était avocat à la Chambre de l’Edit. Un grand portail, surmonté d’un panneau sculpté où figuraient les armes de la famille, s’ouvre sur la cour d’entrée autour de laquelle s’articule le bâtiment.
On accède aux étages par un escalier droit qui fait figure de noyau central et dont la cage est une véritable tour carrée.

Hôtel de Poncet, XVIIe siècle
Cet hôtel du XVIIe siècle a été la propriété du grand-père maternel du maréchal Jean-Louis de Ligonnier.
On remarque la façade Renaissance et certains éléments de décoration comme un œil de bœuf et une génoise.

Hôtel Jean Leroy, XVIIe siècle
C’était le lieu de résidence des personnalités nommées par le roi quand la Chambre de l’Edit siègeait à Castres.
Il est érigé au début du XVIIe siècle, son style qui mêle la pierre et la brique s’inspire de l’architecture toulousaine et de celle de son époque.

Les maisons sur l’Agout
Dès le Moyen Age, ces maisons sont habitées par des artisans comme des tisserands, des teinturiers, des tanneurs, des parcheminiers et des papetiers.
Les caves, « caoussino » en occitan ce qui signifie littéralement « usine à chaux », donnaient sur la rivière et avaient des lavoirs. Les peaux étaient d’abord lavées dans l’Agout avant d’être mises dans des cuves pleines de chaux.
Les ouvriers habitaient au rez-de-chaussée, les maîtres à l’étage, les deux derniers niveaux étaient réservés aux séchoirs.
Ces maisons ont été restaurées depuis les années 80.

Le centre national et musée Jean Jaurès
Il est créé en 1954 par Gaston Poulain pour le quarantième anniversaire de la mort de Jean Jaurès, et a  pour vocation est de présenter sa vie et son œuvre.

Le jardin de l’Evêché
Dessiné par André Le Nôtre, son style « à la française » s’inscrit dans le classicisme français du XVIIe siècle et le dessin des parterres de broderies est identique depuis sa création.

Notre-Dame de Ruffis

Notre-Dame de Ruffis se trouve à la sortie de Montredon-Labessonnié, sur la route de Lacaune.

La tour est  d’origine médiévale. Elle sert aujourd’hui de clocher, mais  était certainement la tour de guet d’une place-forte qui protégeait le château de Montredon.
Elle a servi de presbytère jusqu’à la Révolution.
La chapelle est de style roman, avec un plan de croix latine.
Elle a été restaurée plusieurs fois : en 1759, 1848 et 1948.

 

L’église de Ruffis était, avant la Révolution, une annexe de la paroisse de Blaucau, avec laquelle elle partageait, pour cause de grande pauvreté, le même calice, le même missel et les mêmes ornements.

Après le concordat de 1802, Notre-Dame de Ruffis fut rattachée à la paroisse de Labessonnié.

Depuis 1997, une association de bénévoles passionnés entretient, après l’avoir restaurée, cette chapelle et son environnement.