Monts de Lacaune, Montagne Noire et Lautrècois : Découverte du Sud Tarn

Après « L’Histoire des Bastides », paru aux Editions Un Autre Reg’Art en 2016, Catherine Rèfre vous propose de découvrir une région trop peu connue, le sud du Tarn.
Elle présentera un diaporama commenté et répondra à vos questions le samedi 14 octobre, à 17 heures, au cinéma le Sélect à Montredon-Labessonnié, à l’occasion de la sortie de son nouveau livre « Monts de Lacaune, Montagne Noire et Lautrècois : Découverte du Sud Tarn » aux Editions un Autre Reg’Art, en librairie le 13 octobre.
Cet ouvrage, comportant de nombreuses photos, vous invite à pénétrer dans un territoire doté d’une grande richesse historique, d’un patrimoine bien préservé et de très beaux paysages.

Ici l’Histoire est inscrite dans les pierres, celles des statues-menhirs fièrement dressées vers le ciel sur les Monts-de-Lacaune, celles du Massif du Sidobre qui vous chuchotent à l’oreille les légendes d’un autre temps, celui où la terre était peuplée de géants colériques et de dieux ombrageux. C’est peut-être pour apaiser ces dieux que les hommes construisirent des chapelles, isolées là-haut sur des collines, des temples et des abbayes.
Terre d’Histoire sur laquelle régnaient de puissants seigneurs, qui firent ériger des châteaux-forts sur des pitons rocheux ; région fortement frappée par les guerres et les combats, elle abrite aussi, à Montredon-Labessonnié, le premier observatoire astronomique de France, construit en 1609 par Guillaume de Nautonier.

 

 

 

 

Monts de Lacaune, Montagne Noire et Lautrècois : Découverte du Sud Tarn

 

« Monts de Lacaune, Montagne Noire et Lautrècois : Découverte du Sud Tarn »  présente le sud du Tarn, ce sud dont il est si peu question.
J’ai trouvé une région dotée d’une  d’une grande richesse historique et d’un patrimoine bien préservé, une terre de légendes dans des paysages d’une grande beauté.
Je vous invite à  découvrir ce livre, superbement illustré, en avant-première lors du  salon du livre de Réalmont le dimanche 1er octobre 2017. Je serai présente et c’est avec beaucoup de plaisir que je vous en parlerai.

  

 

Monts de Lacaune, Montagne Noire et Lautrècois : Découverte du Sud Tarn

Mon nouveau livre « Monts de Lacaune, Montagne Noire et Lautrècois : Découverte du sud Tarn », aux Editions Un Autre Reg’Art sera disponible en librairie dès le 13 octobre 2017.
Vous pouvez dès à présent le commander par internet et j’aurai le plaisir de vous le présenter en avant première aux salons du livre de Réalmont le 1er octobre,  de Gaillac le 7 et le 8 octobre, et plus tard à Montredon-Labessonnié le 29 octobre.

Ce livre vous propose une découverte du sud du Tarn , de son histoire,de ses légendes,  de son patrimoine , mais aussi de ses magnifiques paysages. Il est illustré de nombreuses photos.
J’ai eu énormément de plaisir à découvrir cette région et j’espère pouvoir partager tout ceci avec vous. A très bientôt…

Notre-Dame de Ruffis

Notre-Dame de Ruffis se trouve à la sortie de Montredon-Labessonnié, sur la route de Lacaune.

La tour est  d’origine médiévale. Elle sert aujourd’hui de clocher, mais  était certainement la tour de guet d’une place-forte qui protégeait le château de Montredon.
Elle a servi de presbytère jusqu’à la Révolution.
La chapelle est de style roman, avec un plan de croix latine.
Elle a été restaurée plusieurs fois : en 1759, 1848 et 1948.

 

L’église de Ruffis était, avant la Révolution, une annexe de la paroisse de Blaucau, avec laquelle elle partageait, pour cause de grande pauvreté, le même calice, le même missel et les mêmes ornements.

Après le concordat de 1802, Notre-Dame de Ruffis fut rattachée à la paroisse de Labessonnié.

Depuis 1997, une association de bénévoles passionnés entretient, après l’avoir restaurée, cette chapelle et son environnement.

Le château de Paulin

Du haut de son rocher, à plus de cent mètres de hauteur, le château dominait la seigneurie de Paulin, qui était l’une des plus anciennes et des plus importantes du Languedoc.
Le seul vestige du château féodal d’origine est le donjon.
Durant le  XIe siècle, le château était assujetti à la vicomté de Lautrec.
Au XIIIe siècle, Guillaume de Paulin soutenait les cathares, il fut dépouillé de ses biens qui furent donnés aux Lautrec qui devinrent barons de Paulin en 1225.

 

En 1327, la seigneurie de Paulin devint une vicomté,  propriété des Rabastens.

En 1331, le château fut pris par une troupe de mercenaires, des routiers, et il fallut  attendre 1384 et le paiement d’une rançon pour qu’ils consentent à quitter les lieux.

En 1682, le château fut ruiné suite à des contestations de successions.

Ce château est une propriété privée et ne se visite pas.

 

 

 

 

 

 

 

Le château de La Roque

Le château de La Roque date d’avant la décadence carolingienne, il a donc été construit avant 750.
Il est aujourd’hui en ruine, et vous pouvez l’apercevoir à Saint-Antonin-de-Lacalm, sur un piton rocheux qui surplombe le Dadou à soixante-dix mètres de haut.

Il a probablement été édifié à l’emplacement d’une ancienne tour de guet.

 

 

Dans les archives de l’Ordre de Malte, à Toulouse, se trouve un document qui fait référence au château. Ce document date de 974, c’est certainement le premier à citer le château.

Le château, connu alors sous le nom de  Laroque d’Arifat, était le chef-lieu d’une des plus anciennes seigneuries  de la région.

Durant la guerre de Cent Ans, les Anglais trouvèrent un passage le long du Dadou, les châteaux de Rasisse, Rayssac, Arifat, La Roque,  tombèrent les uns après les autres.

Lacaze

Le village de Lacaze se trouve dans les Monts de Lacaune, entre Montredon-Labessonnié et Vabre.
Lacaze est cité dans les textes la première fois en 1420 lors de l’acte de vente des terres de Lacaze entre Aymeric Sicard, seigneur de Brassac et Bringuier de Galand, ancien sénéchal de Castres qui devient le nouveau propriétaire.
Le château est bâti par Bringuier de Galand ou son fils Pierre et il demeura dans cette famille durant trois générations avant de passer, par le mariage de Madeleine de Chalon, petite fille de Pierre, à Henri II de Bourbon. Le château fut habité par son fils Louis 1er de Bourbon, et resta la résidence de la famille jusqu’en 1805, date à laquelle il fut acheté par un commerçant fortuné de Castres qui le revendit peu après par lots.

La municipalité l’a acheté en 1995 et y consacra plus de 20 ans de pour le rénover et en faire un lieu d’expositions et d’ échanges artistiques.

  

Vabre

Le village de Vabre se trouve dans la vallée du Gijou, sur la route des Monts de Lacaune.
Vabre, au XIIIe siècle, était une place-forte où vivaient des moines hospitaliers.
Le château était à la place où se trouve actuellement la poste et le temple.

En témoignage de son passé  de place-forte, Vabre a conservé une porte :« Lo Trauc de la campana ».

Son isolement géographique, loin de toutes voies de communication, en a fait tout au long des siècles un lieu d’accueil et de résistance, aussi bien pour les cathares, les protestants que les résistants durant la 2de guerre mondiale.