« Les Bastides du Tarn » soon, in english

Wellcome !

Wellcome in « Les Bastides du Tarn » ! This website is about  history and  patrimony in the South of France.
Currently, it’s only in french, but I begin to traduct it in english, more exactly we’re doing another website , in english that time, and you’ll find later a link allowing to access to it.

 

In this one you’ll find the same informations and even more, about medieval villages, « bastides », medievals castles, abbeys, Cathar castles, medieval churches, cathedrals and also naturals areas.
I’ll present to you our wonderfull places : the City of Carcassonne, Rocamadour, the Cathar city of Minerve and more…

See you later in this new place.

Bye.

Catherine

Diaporama commenté « Découverte du Sud Tarn »

Suite à la parution en octobre dernier de mon ouvrage « Découverte du Sud Tarn : Monts de Lacaune, Montagne Noire et Lautrècois » Editions Un Autre Reg’Art, j’ai le plaisir de vous inviter à assister, le 21 mars 2108, à 18h30,  à la médiathèque de Réalmont à un diaporama commenté, durant lequel je vous présenterai  mes coups de coeur et  mes découvertes concernant le patrimoine de cette belle région qu’est le Sud du Tarn et plus précisément les Monts de Lacaune, la Montagne Noire et le Lautrècois.
Ce sera également l’occasion, de vous présenter ce livre.
A bientôt

Eglise Saint-Jean-Baptiste à Verdalle

 

 

Mentionnée la première fois en 1317, elle est consacrée en 1512.
Le portail d’entrée porte la date de 1537 qui correspond à la date de fin des travaux de construction.
L’épaisseur des murs à la base du clocher est de 1, 50 mètre, ce qui permet raisonnablement de supposer qu’il était, à l’origine, une tour fortifiée. Cette partie du clocher est de forme carrée, elle comporte des meurtrières. Elle est surmontée d’un clocher octogonal, comportant des baies géminées.
L’église mesure 10 mètres de haut, 20 mètres de long et 10 mètres de large. Le clocher s’élève à 22 mètres.

La chapelle pré-romane Saint-Jammes

 

 Elle est située  dans la Montagne Noire, sur le domaine des Prats Vieils, qui appartenait autrefois moines de l’abbaye de Soréze.
Cette chapelle est citée dans un texte de 1130, dans lequel il est dit que les seigneurs et propriétaires devaient donner la moitié de la dîme de l’église à l’abbaye de Sorèze.

 

Elle fut détruite à la révolution et laissée à l’abandon.
Aujourd’hui il reste quelques traces de son passé : les murs extérieurs sur une hauteur de 1,5 mètre environ, le chœur dont les limites sont bien définies par la base de deux piliers, et l’abside.

Hautpoul

Le village médiéval d’Haupoul se trouve sur un piton rocheux, au-dessus de Mazamet, lieu de passage stratégique pour accéder à la Montagne Noire.
Il est cité dans les archives dès 930.

 

Le château
Le château primitif aurait été fondé en 413 par Atauf, le premier roi Wisigoth.
Hautpoul est mentionné dans les textes dès 1084.
Convertie au catharisme, la citadelle est assiégé et incendiée en 1212 par les troupes de Simon de Montfort .
Le château fut certainement reconstruit puisqu’il fut cité pendant les guerres de Religion durant lesquelles il fut, tour à tour, aux mains des catholiques et des protestants.
En 1574, il appartient aux protestants.
Le château est abandonné jusqu’en 1993 – 2000 ; la ville de Mazamet devient propriétaire du château et entreprend des travaux de restauration.

 

L’église Saint-Sauveur d’Hautpoul
Elle est citée la première fois en 1222, dans le testament d’Arnaud Raymond.
En 1253, Jourdain de Saissac la nomme Saint-Sauveur d’Hautpoul.
L’église détruite en 1574, lors des guerres de Religions, est en ruines aujourd’hui.

Le château de Campan à Anglès

 


Le château de Campan  fut construit au XIe siècle, sur une hauteur dominant la vallée du Thoré, position stratégique, face à la Montagne Noire.
L’édifice primitif était composé d’un château fort flanqué de trois tours rectangulaires que reliait une muraille très épaisse.
Au XVe siècle,  on érigea une tour ronde pour renforcer le système défensif du château.
Durant le XVIe et le XVIIe siècle le château a connu d’autres transformations destinées à le rendre plus agréable à vivre.
Guillaume de Citou fut le premier seigneur connu de Campan. Sa petite-fille, marquise de Citou, se maria avec Guillaume de Saix. La famille Saix de Campan conserva le château durant un siècle environ.
Puis, par le jeu de l’alliance, il fut la propriété de la famille de Bedos, de Puylaurens. L’un des descendants, Jean-Gaston, se fit appeler seigneur de Campan. Cette lignée prit fin avec le décès de Lucie Dominique de Bedos de Campan, à Puylaurens, à la fin du XIXe siècle.

Le château de Campan est une propriété privée.

 

Le château de Brametourte à Lautrec

Le château de Brametourte, bâti au XIe siècle,  appartenait au seigneur d’Ambres.
Au cours des siècles, il fut totalement fortifié.
Il s’inscrit dans un plan carré, une tour se trouvait dans chaque coin afin d’obtenir une visibilité maximale sur les alentours et également pour renforcer la vulnérabilité des coins.
Aujourd’hui, deux sont encore là, une carrée et  l’autre cylindrique.

Les caves permettaient de conserver la nourriture et un souterrain reliait le donjon à l’église du village.
Le château est entouré de profondes douves.

Pierre Dupuy, fils d’Antoine Dupuy, seigneur  de Cabrilles et de Montcuquet fut le propriétaire de Brametourte en 1474.
De 1502 à 1532, il appartint à Alexis Dupuy.
Durant les guerres de Religion, des combats se déroulèrent au château qui fut pris par Turenne le 29 août 1580. Le château devint donc protestant.
Pendant les années qui suivirent, l’état du château se délabra sans cesse jusqu’à ce qu’il soit entièrement et traditionnellement restauré de nos jours.

Si l’on en croit la légende, le nom de Brametourte aurait pour origine les amours malheureuses de la jeune fille du château.

Ce château est une propriété privée.

Le château de Montgey

Ce château  est construit sur un promontoire rocheux, non loin de Revel.

Le château d’origine existait déjà au début du XIIIe siècle, puisque, en avril 1211,  l’armée de Roger Bernard, défit et massacra, avec l’aide de Gérard de Pépieux, le corps des croisés allemands qui se rendaient à Lavaur pour grossir les troupes de Simon de Montfort.
Pour se venger, Simon de Montfort fit détruire le château et le village.
Le château fut rebâti peu de temps après par son seigneur, Jourdain de Roquefort.

Au cours des siècles, le château changea plusieurs fois de propriétaires. Il traversa les guerres de Religion sans dommage.

En 1435, le château de Montgey fut acheté par Hugues de la Baylié. Il entra ensuite par alliance dans les familles d’Auriol, baron d’Esplas et de Salesses puis il fut revendu à la famille Albouy.

Plus tard, Charles de Franc, seigneur de Cahuzac en devint le propriétaire.
En 1770, Jeanne-Louise de Franc épousa Joseph de Lacoste, baron de Belcastel. Le château resta dans la famille jusqu’en 1945, date à laquelle il fut vendu à Eliane Lamy.
Depuis 1971, il appartient à la famille Bouyssou.

Les murs qui se trouvent entre les tours de l’ouest datent du XIIe siècle. Ils font  près de trois mètres d’épaisseur.
Le château est formé de quatre bâtiments qui entourent une cour. Il possède trois tours carrées et une tour polygonale.
Au sud, des tourelles le protègent.

C’est une propriété privée.

Le château de Montespieu

Le château de Montespieu est situé sur la commune de Navès.
Le château primitif est mal localisé sur les documents, mais on sait toutefois qu’il se situe à une distance d’à peu près une lieue[1] et qu’il était en ruine en 1508.

C’est Pierre III d’Huc qui fit construire le château actuel vers 1510, ce domaine fut agrandi par ses fils avant de passer par alliance à la famille Padiès et aux Toulouse-Lautrec, baron de Montfa.
En 1570, le château fut mis à sac et incendié par l’armée du roi.

Le 19 juillet 1591, une altercation opposa le baron et le vicomte du Montfa aux habitants de Labruguière. Les deux seigneurs furent emprisonnés sous ordre de Montmorency et libérés peu de temps après.
Le vicomte s’installa à Montespieu.

Abel de Suc devint le propriétaire de Montespieu le 23 mai 1600.
Le château passa ensuite à la famille Scorbiac, et en 1680, Antoine de Juge, seigneur de Fabrègues acquit le château de Montespieu par préemption.

Durant la Révolution, le château subit de nombreuses dégradations et les créneaux furent arasés.
A la fin du XIXe siècle, Paul de Juge décida de faire restaurer le château.

Le château resta dans la famille de Juge jusqu’en 1964, date du décès d’Henriette de Juge.

Ce château est une forteresse néo-médiévale, il possède sept tours, trois appartiennent au corps principal et les quatre autres aux pavillons.
Il se compose de trois ailes qui entourent une cour intérieure. Dans le parc se trouve des pigeonniers.

Ce château est une propriété privée, fermée au public.

[1]  Soit 4 kms environ

 

Le château de Massaguel

Le château de Massaguel se trouve au pied de la Montagne Noire.  Sa situation en  hauteur, à l’entrée de la vallée, permettait certainement de contrôler la traversée du massif.

Le château a connu plusieurs réaménagements au cours des siècles.

Au XVIIIe siècle, le château est aménagé pour être plus confortable, il perd sa fonction défensive.

En 1152, un « mas » est  mentionné à Massaguel, dans le contrat de mariage entre Pierre de Puylaurens et Diaz de Faberzan. Le mas est la propriété de la famille de Dourgne, Pierre de Puylaurens et ses frères Isarm et Bégon, seigneurs de Dourgne, en sont les copropriétaires.

En 1226, les Rousseau, seigneurs de Massaguel,  sont cités dans les textes.  Il existait probablement un château à Massaguel à cette date, même s’il n’existe pas ou plus de texte le mentionnant.
Ce n’est qu’en 1433 que le château apparait dans les textes, lorsque Hugues de la Roque (ou de la Tour) l’achète.
En 1498, il appartient à Jean Daucet (ou de Dolcet) qui rend hommage au roi pour sa seigneurie de Massaguel. Il est représenté par le Sénéchal de Toulouse.

Suite à un mariage, le château entre dans la famille de Lautrec, dans la première moitié du XVIe siècle. Jean de Lautrec en est le seigneur en 1548.

Durant les guerres de Religion, le château  est une place forte des protestants. Il est l’objet de nombreuses luttes entre catholiques et protestants.

Entre 1580 et 1595, Massaguel fait partie des places fortes tenues par les Huguenots.

Le 1er mai 1619, Jean II, le fils de Jacques, épouse Marguerite de Loubens.
Il participe aux guerres de Religion et côtoie le Prince Henri de Rohan, chef des églises réformées de France dans le Haut et le Bas Languedoc.
En 1649, Jean II s’éteint à Massaguel.
Jusqu’en 1664, le château reste dans la famille de Nadal.
Le dernier des Nadal,  n’ayant pas de descendant, lègue son château et tous ses biens à son neveu Jean-François de Saint-Jean.
Le château restera dans la famille de Saint-Jean jusqu’au 30 décembre 1768, date de la vente de la seigneurie de Massaguel.
Les nouveaux propriétaires sont Jean-Jacques Fabre et son fils aîné Jean.  Ils sont négociants drapiers à Dourgne.
Jean Fabre de Massaguel  se marie avec Marie de Pagan. Il est seigneur de Massaguel et coseigneur de Dourgne et d’Arfons.  Très rapidement il abandonne son activité de négociant drapier pour s’occuper de la gestion de ses domaines.
Jean et Jean-Jacques Fabre sont emprisonnés durant un an après la Révolution française, de 1793 à 1794, et relâchés, leurs biens leur sont rendus.

De nos jours, la famille Fabre est toujours propriétaire du château.